Karl Fritz était un corporal de l’armée allemande, appartenant au 10e bataillon de chasseurs alpins, 2e compagnie. Le 16 août, il écrit une lettre à ses parents et soeurs, lors de laquelle il décrit une expérience au front de Verdun: le 2 août, il est d’autres soldats ont été amené avec des véhicules jusqu’à quelques kilomètres du front de Verdun. La il a eu des expériences choquantes: Les soldats se couchaient dans des trous d’obus sans d’eau à boire. Comme ils y avaient beaucoup de cadavres, la puanteur était omniprésente. Lorsqu’un obus recouvrait un cadavre, un autre l’exhuma de nouveau. Malgré cette puanteur horrible dans ces trous, Karl Fritz hait encore plus de quitter les cours et de courir à travers les feux de barrage continus, comme c’était extrêmement dangereux. Ses compagnons et lui ont traversé Douaumont, ou ils la situation était très grave: il y avait un grand nombre de soldats blessés grièvement, les cadavres puaient et  ils étaient continuellement sous le feu. Puis, ils sont repartis pour court d’où ils étaient transportés à Grandpot, d’où ils sont allés vers Chapelle, où la situation était meilleure. Cette lettre de Karl Fritz à sa famille montre bien la situation horrible des soldats de la Première Guerre mondiale, et c’est intéressant de lire cette lettre comme normalement, les articles ne montrent pas assez les problèmes des soldats.