Karl Fritz était un caporal de l’armée allemande et appartenant au 10e bataillon des chasseurs alpins. Il écrit cette lettre à ses parents et ses soeurs en août 1916, donc la guerre se fait déjà pendant 2 ans.

Il décrit le transport à quelques kilomètres de Verdun et la bataille. Le 2e août, ils sont transportés devant le fort de Souville. En plus, il décrit de manière développée ce qu’il a vu pendant ses 3 jours dans les trous des obus, près de la mort. Il parle de l’horrible puanteur des cadavres, la peur de mourir et les fatigues qu’ils prennent pour sauver leur vie.

D’une ligne à l’autre, il décide de ne plus parler des misères qu’ils ont sur le front. À la fin, il dit que la situation est déjà mieux dans leur nouvelle basse base militaire.

Pour moi, c’est plus intéressant de lire un témoignage de quelqu’un qui était présent pendant cette phase horrible de la haine humaine, car ce témoignage est toujours connecté à des émotions, et non seulement un report par des personnes qui n’ont jamais vu la guerre. Il décrit bien la situation dans laquelle il se trouve, et pour moi, c’est plus facile de s’imaginer la douleur physique et émotionnelle que les soldats ont sentie pendant leur bataille.

C’est bien impossible de sentir le même qu’eux, mais ces témoignages aident à comprendre la situation et la cruauté de la guerre.